Communiqué de presse

Bâloise: premières informations sur l’exercice 2002

Marché financier – exceptionnel, l’année 2002
est à l’origine d’un résultat négatif

Bâle, le 23 janvier 2003. – L’évolution exceptionnellement mauvaise des marchés financiers a entraîné pour le Groupe Bâloise en 2002 des correctifs de valeur sur placements de plus de 900 millions de CHF et des pertes de change de plus de 100 millions de CHF. A cela s’ajoutent, sur les marchés clés que sont l’Allemagne et l’Autriche, des sinistres très élevés dus aux intempéries de quelque 75 millions de CHF. Ces charges incisives expliquent pour l’essentiel la perte de 550 à 650 millions de CHF à laquelle il faut s’attendre pour l’exercice. Malgré tout, il est permis de compter une fois de plus avec une bonne performance opérationnelle.

L’année 2002 a été exceptionnellement difficile pour l’ensemble de la branche. La Bâloise attache une grande importance à une information qui soit le plus précoce possible. Sous réserve de l’évolution des bourses, des taux d’intérêt et des changes, la compagnie a bon espoir de renouer en 2003 avec une situation bénéficiaire positive: sa performance actuarielle est bonne, sa solvabilité reste solide. Jamais la nécessité n’a été ressentie de lever des capitaux supplémentaires.

Comme toutes les entreprises du secteur, la Bâloise a été fortement exposée à la baisse durable et profonde des places boursières ainsi qu’aux incidences de change défavorables qui en sont résultées. Selon le Swiss Market Index, 2002 a été la pire année boursière depuis 1974. La majeure partie des pertes de cours et de change se sont produites durant le second semestre, la dernière poussée importante remontant à décembre.

Afin de contenir les risques inhérents aux opérations de bourse, la part d’actions a été réduite de 20 pour cent au début de l’année 2002 à près de 11.5 pour cent avant couverture, soit près de 6 pour cent après. Cette mesure permet de saisir les opportunités qui se présentent sur les marchés financiers.

Dans ce contexte difficile, la Bâloise escompte pour 2002 des recettes de primes d’environ 7.3 milliards de CHF, soit une croissance organique en monnaies locales de quelque 12 pour cent par rapport à 2001, dont environ 2.7 milliards de CHF pour le secteur non-vie et 4.6 milliards pour le secteur vie.

Il sera rendu compte de façon exhaustive de l’exercice 2002, et notamment de l’évolution des divers secteurs d’activité et marchés clés, lors de la conférence de presse sur le bilan et de la conférence des analystes financiers du 3 avril 2003.

Siège du Groupe Bâloise: Aeschengraben 21, CH-4002 Bâle
Internet: www.baloise.com et www.baloise.ch
e-mail: media.relations@baloise.com / investor.relations@baloise.com
Investor Relations: tél. +41 61 285 81 81 fax +41 61 285 75 62
Media Relations: tél. +41 61 285 84 67 fax +41 61 285 90 06

 
Fait par Accueil 2002 - 2011
2002 a été exceptionnellement difficile pour la Baloise
Communiqué de presse

Bâloise: premières informations sur l’exercice 2002

Marché financier – exceptionnel, l’année 2002
est à l’origine d’un résultat négatif

Bâle, le 23 janvier 2003. – L’évolution exceptionnellement mauvaise des marchés financiers a entraîné pour le Groupe Bâloise en 2002 des correctifs de valeur sur placements de plus de 900 millions de CHF et des pertes de change de plus de 100 millions de CHF. A cela s’ajoutent, sur les marchés clés que sont l’Allemagne et l’Autriche, des sinistres très élevés dus aux intempéries de quelque 75 millions de CHF. Ces charges incisives expliquent pour l’essentiel la perte de 550 à 650 millions de CHF à laquelle il faut s’attendre pour l’exercice. Malgré tout, il est permis de compter une fois de plus avec une bonne performance opérationnelle.

L’année 2002 a été exceptionnellement difficile pour l’ensemble de la branche. La Bâloise attache une grande importance à une information qui soit le plus précoce possible. Sous réserve de l’évolution des bourses, des taux d’intérêt et des changes, la compagnie a bon espoir de renouer en 2003 avec une situation bénéficiaire positive: sa performance actuarielle est bonne, sa solvabilité reste solide. Jamais la nécessité n’a été ressentie de lever des capitaux supplémentaires.

Comme toutes les entreprises du secteur, la Bâloise a été fortement exposée à la baisse durable et profonde des places boursières ainsi qu’aux incidences de change défavorables qui en sont résultées. Selon le Swiss Market Index, 2002 a été la pire année boursière depuis 1974. La majeure partie des pertes de cours et de change se sont produites durant le second semestre, la dernière poussée importante remontant à décembre.

Afin de contenir les risques inhérents aux opérations de bourse, la part d’actions a été réduite de 20 pour cent au début de l’année 2002 à près de 11.5 pour cent avant couverture, soit près de 6 pour cent après. Cette mesure permet de saisir les opportunités qui se présentent sur les marchés financiers.

Dans ce contexte difficile, la Bâloise escompte pour 2002 des recettes de primes d’environ 7.3 milliards de CHF, soit une croissance organique en monnaies locales de quelque 12 pour cent par rapport à 2001, dont environ 2.7 milliards de CHF pour le secteur non-vie et 4.6 milliards pour le secteur vie.

Il sera rendu compte de façon exhaustive de l’exercice 2002, et notamment de l’évolution des divers secteurs d’activité et marchés clés, lors de la conférence de presse sur le bilan et de la conférence des analystes financiers du 3 avril 2003.