Hé oui... Les policiers et les gendarmes s'en donnent parfois à coeur-joie dans leurs rapports...
Ses papiers, même s'ils étaient faux, étaient parfaitement en règle.
Le bagage attendait avec un air louche...
La femme était accompagnée de deux enfants de nationalité noire.
Quand nous lui avons demande de s'expliquer, l'homme a souri comme un coupable.
Le transport des animaux étant interdit en cabine, le chien avait été déguisé en petite fille...
L'ours en peluche suspect a bien été éventré par nos soins, d'où nous avons conclu qu'il ne contenait que du rembourrage légal.
L'équipe de manutention de l'aéroport nous signala à 21h15 qu'un des colis débarqués du vol Paris-Rome émettait un bruit semblable à celui d'un réveil mécanique. Vérification faite, il s'agissait en fait de plusieurs réveils mécaniques.
L'homme n'ayant pas d'argent sur lui, nous l'avons somme de nous régler immédiatement la totalité des sommes dues au titre des taxes diverses.
Ses explications ne nous paraissant pas très claires, nous avons sommé l'homme de parler français sous peine d'amende.
L'homme est mort avant de passer les contrôles douaniers, vraisemblablement pour n'avoir pas à nous présenter ses papiers.
Plus l'homme cherchait à nous donner des explications sur son geste, plus nous avons compris qu'il ne parlait pas la même langue que nous.
Ses explications étaient si embrouillées que nous avons du le relâcher faute d'avoir la preuve que nous pouvions comprendre ses explications.
C'est la pluie qui empêcha le brigadier de s'apercevoir qu'il était mis à neiger.
Quand le contrevenant a crié:" Espèce de gros con! " dans son dos, le brigadier de service a aussitôt cru se reconnaître et a verbalisé.
L'homme niant toute culpabilité, nous l'avons arrêté.
Le suspect s'est alors décidé a passer des aveux complets pour nous prouver qu'il était pour rien dans cette affaire.
L'homme nous déclara qu'il avait effectivement frappé son adversaire avec la manivelle mais en faisant bien
attention a ne pas lui faire mal.
Le trou de balle était si gros que nous avons pu y mettre deux doigts.
Le plaignant, visiblement en état d'ébriété, prétendait s'appeler Jésus et signa le formulaire d'une croix.
Si nos gendarmes n'étaient pas intervenus, le viol n'aurait sûrement jamais eu lieu.
Pour finir, l'interpellé avoua le vol ainsi que quelques autres meurtres.
Il est a noter que les deux véhicules sont entrés en collision l'un avec l'autre exactement le même jour.
En nous priant d'accepter ses excuses, l'homme nous affirma que ses injures étaient bien l'expression de sa pensée et que l'incident était donc clos.
C'est a l'intersection des deux routes que le mur a violemment heurté la voiture.
Le cadavre ne semblait pas en possession de toutes ses facultés.
Le pendu est mort noyé
L'homme avait essayé de cacher l'arme dans ses bottes, malheureusement pour lui, il s'agissait d'un fusil dont la longeur dépassait.
L'animal n'a fait qu'une bouchée de la carosserie du véhicule.
L'homme a insisté pour nous présenter son préjudice qui ne mesurait en fait que 10 cm.
Si l'appel n'a pas obtenu de réponse, c'est qu'il est arrivé au poste vendredi en fin de journée alors que le permanant de service venait de partir se coucher comme tous les jours à la même heure.
Arrêté par les gendarmes, le voleur les a menacé d'appeler la police.
Malgré un taux d'alcoolémie de 3.8, le conducteur avait gardé toute sa lucidité pour écraser l'animal.
Un violent coup de marteau l'avait cloué au lit pendant deux jours.
Comme il devait être pris en charge au plus vite par un asile d'aliénés, il a été conduit a la gendarmerie.
L'homme a refusé de reconnaître qu'il nous avait menti en affirmant qu'il était mort.
L'homme sortit de son pantalon un engin avec lequel il frappa violemment l'inspecteur à la bouche.
Le garçon de café était une femme.
L'homme attendait l'autobus d'un oeil suspect.
Le suspect nous a alors menacé en fronçant les sourcils.
A Seattle, un automobiliste s'est fait attraper par un radar car il roulait trop vite. Quelques jours plus tard, la police lui a envoyé une amende de 40$, et une photo de sa voiture prise par le radar.
Au lieu de payer son amende, l'automobiliste à pris une photo de deux billets de 20$ et l'a envoyée à la police.
La police à répondu sous la forme d'une troisième photo :Celle de menottes. L'automobiliste a été illico presto payé son amende.
Dans ce conflit, le rôle des forces de l'ordure a été déterminant...
C'est alors que le suspect a eu l'audace de s'endormir pendant que nous l'interrogions.
Interrogé par nos soins, l'homme a alors menacé de nous répondre si on continuait à l'interroger...
Le garçon de café était une femme...
L'homme nous raconta toute la vérité qui n'était qu'un tissu de mensonges.
Le prévenu a attendu d'avoir fini son repas pour commencer une grève de la faim.
Les trois africains soupçonnés d'avoir trempé dans l'affaire ont tous été blanchi par l'enquête qui a suivi.
Face à face avec son adversaire, l'homme le prit en traître par derrière...
Le cadavre de l'homme qui nous a été présenté correspondait bien à la description de la femme qui avait été vue par les différents témoins.
L'homme avait tenté de forcer toutes les issues de la femme sans parvenir à s'y introduire...
Seule l'autopsie pourra dire si l'homme est encore vivant...
Non seulement la mère n'est pas morte comme le prétendent ses enfants, mais il a même été prouvé qu'elle est en vie.
La femme resta ouverte jusqu'à l'arrivée de son mari...
Son alibi ayant pu être vérifié, nous avons été obligé de constater que le suspect ne pouvait être présent à l'heure dite sur les lieux du vol qu'il avait commis.
L'homme s'est pendu après s'être tranche la gorge.
Des que l'homme fut abattu, nous avons pu procéder à son interrogatoire.
Il est probable que la suicidée ait été lâchement assassinée.
Le défunt confirma que son meurtrier avait bien agi seul.
Malgré son mariage et ses quatre enfants, l'homme vivait comme un veuf éploré...
Grièvement blessée, la vitrine s'effondra en morceaux...
La mer était sa terre natale...
Le trio des voleurs était composé de quatre hommes d'origine africaine...
Le suspect étant sans domicile fixe, les policiers purent le cueillir quand il sortit enfin de chez lui.
L'homme qui avait dérobé les miches s'en prit ensuite à celles de la boulangère...
La femme a vraisemblablement été étranglée par son assassin...
L'assassinat avait donc bien le crime pour seule et unique raison.
On ignore les raisons qui ont poussé le désespéré à se faire assassiner...
Après avoir déjà enfilé deux sens interdits, l'homme s'en est pris à la conductrice...
Le défunt a formellement reconnu son agresseur
Cinq des trois suspects ont été relâchés...
La femme ayant été décapitée, il nous a été impossible jusqu'à présent de mettre un nom sur son visage...
Aucun dégât n'est à déplorer à l'exception de la seule et unique victime...
Selon ses dires, l'homme est mort vers 16h30...
L'homme a déposé sa plainte sur le bureau avant de s'envoler devant nos yeux qui n'ont rien compris...
Le choc fut sans gravité même s'il fallut déplorer deux morts...
Seuls quelques dégâts matériels furent notés sur le cadavre...
Le policier put frapper son agresseur à la tête sans difficulté, son arme étant parfaitement réglementaire...
L'homme ne semblait pas avoir prévu son meurtre avec préméditation...
Un violent coup sur la tête semblait indiquer une mort naturelle...
Après identification, le corps fut rendu à sa famille dont personne n'a pu retrouver la trace.
J'ai entendu un coup de feu et j'ai vu un type qui sortait comme une balle...